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En
suivant son copain de Pékin Jun, Georges Azenstarck vous fera découvrir
Pékin à travers ses habitants. La préface de Francis
Lemarque et la postface de Daniel Bouillot ajoutent d'autres impressions.
A
chaque fois que l'avion pose enfin ses roues sur la piste de l'aéroport
de Pékin (sept fois, déjà...), Georges Azenstark
pousse un soupir. Il ne s'agit nullement du soulagement ressenti parce
que le commandant de bord a bien fait son travail. Il le fait toujours
très bien. Georges le sait, lui qui transporte son oeil de photographe
professionnel (et le viseur qui va avec) aux quatre coins du monde : Cuba,
Yémen,Nouvelle Calédonie, Bagdad, Amazonie, Néguev,
Laponie...
Mais Georges, cet animal social et photographe ethnologue, comme on se
plait à le définir, n'est pas un chasseur d'images, bien
au contraire. Son appareil photo, c'est comme une poignée de mains,
un sourire échangé, une phrase de bienvenue. Il s'étonne
de la gentillesse des gens lorsqu'il leur propose de les photographier.
Ici, à Pékin, peut-être encore plus qu'ailleurs, parce
qu'alors, ils se mettent à rire de bon coeur. Il faut dire que
Georges aime les gens. Il les aime vraiment. Il suffit de regarder n'importe
quel personnage de ce livre pour s'en rendre compte. Les gens pour Georges,
c'est sa vie. Il n'est pas devenu photo-graphe pour autre chose. C'est
finalement assez normal. Comment faire sourire un temple, faire vivre
une muraille, si Grande soit-elle ? La Chine est certes magnifique, et
Pékin ! Tant d'autres y ont consacré des pellicules à
fixer monuments et sites. Mais pour Georges, la Chine n'est rien sans
ceux qui l'habitent. Comme partout ailleurs dans le monde.
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En
parcourant les photos de Georges, on a l'impression de croiser plein de
copains fascinants. Des hommes et des femmes, des enfants qui ont quelque
chose à nous dire, quelque chose à être, tout simplement.
On est derrière lui, tout sourire, prêt à partager
l'essentiel : le
plaisir d'être avec. On est content, tout comme Georges lorsqu'il
revient dans ce chez lui qu'est Pékin.
Dans la foule qui attend les voyageurs en provenance de Paris, Georges
Azenstark, tout en s'acquittant patiemment des formalités douanières,
distingue déjà les visages souriants de Jun, son copain
de Pékin, et de sa femme Valérie, et ses interprètes
et porte-parole qui l'aident un peu à oublier qu'il n'est pas chinois
lorsqu'il vient ici, même qu'il n'en parle pas un mot (Ah, si, tout
de même : "Wou ai ni" !). Tout à la joie de les
retrouver, il se laisse à fredonner les premières mesures
de la ritournelle de Francis Lemarque. D'un geste machinal, il vérifie
la présence de son précieux Leica dans son sac en bandoulière.
Suivons-le dans ces pages. . .
Daniel
Bouillot |
| Mon
copain de Pékin Plus de 160 Photographies de Georges Azenstarck. Préface de Francis Lemarque. Textes et Postface de Daniel Bouillot. Les textes seront disponibles en anglais et chinois. Votre contact pour tout renseignement
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Vous pouvez télécharger la version Pdf sur le site de Nicolas Pewny à "Télécharger"
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