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Un jour un chien en maraudage Reniflant quelque nourriture Sauta par-dessus le grillage D'un poulailler entouré de clôture Mais à l'arrivée de cet animal En plein milieu de volailles picorant, Cherchant à mettre tout ce monde à mal, Battirent des ailes pour fuir en courant. Il resta seul occupant de l'espace Avec devant lui un grand miroir Où un animal de sa propre race Le menaçait d'un oeil cruel et noir. Ne soupçonnant pas l'origine du leurre Et voulant impressionner cet adversaire Il montra ses crocs, piquant son poil sur l'heure Prêt à en découdre avec cet émissaire. |
Cependant comme
l'autre en fit autant, |
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Certains penseront qu'il s'agit de politique D'autres simplement d'une vieille pratique Que de promettre et de ne pouvoir tenir En laissant croire qu'on peut tout obtenir.
Un jour voulant en faire sa carrière
Et qu'il allait faire tout le nécessaire
Il allait ainsi résoudre leurs problèmes
Il
eut du peuple le plus de suffrages
Mais à force de prêcher l'ingratitude
Le bonheur est fugace et imprévisible
Le bonheur vient à celui qui le donne
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Un
poète aussi naïf que talentueux Le premier lui renvoya le manuscrit Le deuxième lui dit que la violence, Le troisième avait ses fournisseurs attitrés
Le quatrième éditait si peu de livres
Le cinquième ne savait pas lire,
Il savait lire entre toutes les lignes
C'est ainsi qu'il s'est fait le devoir
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